Fibromyalgie

Publié le par VINCENT - GARAB

Fibromyalgie

J’espère que cette note incitera certains d’entre vous à partager le sens et le vécu de cette maladie « autrement ». Certaines approches sont à mon sens bien plus éclairantes que les nombreuses démissions face à cette maladie. Je pense notamment à celles du Docteur Seignalet, et de Jacques Martel, que j’aborderais plus loin.

« Cela ne se soigne pas, il n’a rien à faire, … vous êtes probablement en dépression… » Des anti-dépresseurs aux somnifères, en passant par les antalgiques…les traitements actuels restent symptomatiques…Le « fibromyalgique » n’est pas un hypochondriaque, les Dr RUSSEL et coll. ont trouvé en 1994 (pas tout neuf donc !) un neuropeptide libéré en cas de douleurs vraies dans le liquide céphalorachidien. Les algies sont donc bien réelles et non générées par des voies nerveuses surexcitées !

Mais tout ça, c’est sans compter le pouvoir énorme que chacun possède en lui, celui d’aborder différemment la maladie et son sens !

La vie est en mouvements sans cesse croissants, la notion de temps, les bouleversements sociétals, magnétiques, climatiques… tous ces éléments se bousculent pour mieux éprouver notre sens créatif, notre propension à aborder les choses sous un autre angle, notre pouvoir intuitif, notre volonté, notre souplesse, notre qualité d’écoute de l’autre et de soi… une quête énorme, énergivore, parfois décourageante, inaccessible…

La fibromyalgie n’est pas tellement différente puisqu’elle nous laisse sur les genoux, peu concentrés, tiraillés par de terribles douleurs et en même temps sonde et éprouve notre capacité d’adaptation, notre ténacité, nos remises en question. Les limites de telles attitudes sont sans cesse repoussées par la maladie elle-même. Nous n’avons pas le choix, il nous faut agir avec elle, non pas contre elle !

Aux phrases assassines telles que « …vous savez, j’ai connu une femme qui a pu reprendre le travail après 3 ans… » ou « …il n’y a rien à faire…. » , je dis NON, il y a des choses à mettre en place, une meilleure hygiène de vie à adopter, des choix à poser, une coupe à boire, un soutien à chercher… AGIR, ne pas s’avouer vaincu(e) !

Vous trouverez ci-après quelques brèves notes, prises en lisant le très précieux livre du Docteur Seignalet à propos de la fibromyalgie, ainsi que celles d’une toute autre approche, faite celle-là par Jacques Martel, psychothérapeute et surprenant « lecteur d’âmes » J’espère de tout cœur qu’elle vous donnera des pistes de réflexion et d’ACTION !

JEAN SEIGNALET :

Vous n’allez probablement pas aimer ça, mais il confirme l’opinion hygiéniste et parle d’ENCRASSAGE de notre organisme (via l’intestin grêle) comme cause très probable de la maladie. L’entrée de certains déchets alimentaires (issus des conservateurs, céréales mutées et gluten, aliments transformés, cuissons délétères, produits laitiers…) ou bactériens dépasse les capacités d’élimination de nos émonctoires et s’accumulent, modifiant et entravant dangereusement notre métabolisme (inhibition d’enzymes, action sur la structure des gènes, consommation excessive d’énergie, perturbation du fonctionnement cellulaire, libération de radicaux libres etc…)

Il conseille (en Bio) les aliments crus, huiles végétales crues, le magnésium, l’apport vitaminé et les ferments lactiques. Si les résultats de l’alimentation hypotoxique ou ancestrale qu’il propose tardent (Alimentation sans gluten, sans lait, peu ou pas de cuissons etc…lire son ouvrage « l’alimentation ou la 3ème médecine » aux éditions ECOLOGIE HUMAINE, François-Xavier de Guibert), il propose d’adjoindre un Quinton isotonique, dont la composition est analogue à celle de nos liquides cellulaires et effectue un véritable rinçage des tissus.

Je vous invite à parcourir plus avant sa théorie dans son ouvrage très bien documenté (à mettre sans hésiter dans les mains des scientifiques encore sceptiques !)

JACQUES MARTEL :

Martel évoque le déséquilibre chronique du système nerveux, suite à un choc émotif ou à un accident, à un excès de zèle du système immunitaire ou une perturbation du sommeil profond.

Il y a dévalorisation, impuissance à faire des changements dans sa vie, mais aussi perfectionnisme, anxiété, haute exigence de soi poussée au-delà des limites.

Voici la phrase positive qu’il propose dans son magnifique ouvrage « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » aux éditions Quintessence :

« J’accepte d’apprendre à prendre soin de moi, à me donner la douceur dont j’ai besoin. Je laisse vivre l’enfant qui m’habite et qui grandi trop vite. Je n’ai plus à être une super femme (ou super homme) : je n’ai qu’à être moi. J’ai le droit d’être heureux, de vivre dans la joie. Je laisse s’exprimer ma créativité à travers le jeu, les arts, les sports ou tout autre activité qui m’apporte un plus grand bien-être. C’est ainsi que je m’épanouis et qu’une grande paix intérieure s’installe »

Merci Monsieur Martel pour le cadeau de ces mots.

Merci à vous, merci pour vos témoignages positifs, vos idées, vos pistes, vos coups de gueule.

Source photo : Richard Huber

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